Thứ Hai, 14 tháng 4, 2014

ÉTUDES DES PÉRIPHRASES ASPECTUELLES EN FRANÇAIS ET LEURS ÉQUIVALENTS EN VIETNAMIEN


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- Combinaison avec les activités et les accomplissements 42
- Combinaison avec les achèvements 44
3.2. Continuer à +infinitif 46
3.2.1. Particularités 46
3.2.2. Combinaison avec les procès 48
- Combinaison avec les états 49
- Combinaison avec les activités et les accomplissements 49
- Combinaison avec les achèvements 50
4. Périphrases à valeur terminative 50
4.1. Particularités 50
4.2. Cesser de + infinitif 51
4.2.1. Combinaison avec les états 51
4.2.2.Combinaison avec les activités et les accomplissements52
4.2.3. Combinaison avec les achèvements 53
4.3. Finir de + infinitif 54
4.3.1. Combinaison avec les états 54
4.3.2. Combinaison avec les activités et les accomplissements 55
4.3.3. Combinaison avec les achèvements 56
Chapitre III. Particules équivalentes en vietnamien des périphrases aspectuelles 58
I. Aspect en vietnamien 58
1. A propos de temps et d’aspect en vietnamien 58
2. Types de procès 59
2.1. Verbes d’état 59
2.2. Verbes d’activité 59
2.3. Verbes d’accomplissement 60
2.4. Verbes d’achèvement 60
3. Classement des aspects 60
3.1. Aspect accompli 61
3.2. Aspect progressif 61
5
3.3. Aspect itératif 61
3.4. Aspect prospectif 61
3.5. Aspect inchoatif 62
3.6. Aspect terminatif 62
3.7. Aspect résultatif 62
4. Moyens d’expression 62
4.1. Particules antéposées du verbe 63
4.2. Particules postverbales 63
II. Particules équivalentes des périphrases aspectuelles 64
1. Aller+infinitif et sắp/sẽ 64
1.1. Définitions 64
1.2. Emplois de sắp/sẽ 64
1.2.1. Présence obligatoire de sẽ 65
1.2.2. Présence obligatoire de sắp 66
1.3. Remarques 66
2. Être en train de + infinitif et đang 68
1. Définitions 68
2. Emplois de đang 69
3. Remarques 74
3. Finir de + infinitif /xong 75
3.1. Définitions 75
3.2.Emplois de xong
75
3.3. Remarques 77
4. Cesser de + infinitive /Ngừng, Thôi 77
4.1. Définitions 77
4.2. Emplois de ngừng/ thôi 77
3.4. Remarques 79
CONCLUSION 81
6
BIBLIOGRAPHIE 83
7
INTRODUCTION
Apprendre une langue étrangère est en général chose difficile pour beaucoup de gens
et en particulier pour les Vietnamiens qui rencontrent un grand nombre de difficultés au
cours de l’apprentissage du français, car le vietnamien est une langue isolante, toutes les
notions de mode, de temps et d’aspect en vietnamien s’expriment par des unités lexicales.
Mais en français ces notions sont exprimées à la fois par les unités lexicales et par la
morphologie des catégories variables. Alors la grammaire du français s’avèrerait beaucoup
plus complexe.
Les apprenants vietnamiens qui apprennent le français se trouvent souvent dans
l’embarras devant les phénomènes concernant les notions de temps, de modalité et de
l’aspect. Parmi lesquelles, l’aspect est une notion très difficile à saisir même pour les
français. Pour les apprenants vietnamiens, cette difficulté est double du fait de grande
différence entre deux langues en matière d’encodage des données aspectuelles.
On sait que chaque langue doit trouver des moyens pour exprimer telle ou telle
notion qui existe dans les autres langues. Le français recourt à plusieurs procédés pour
décrire tous les types d’aspect comme : les formes verbales, les adverbes, les périphrases…
tandis que le vietnamien ignore certains moyens (par exemple les formes verbales, les
périphrases). Cependant, le vietnamien possède un système très développé des moyens
lexicaux qui jouent le rôle d’un morphème grammatical. C’est la différence des moyens
d’expression aspectuels et aussi de leurs utilisations qui font apparaître les confusions dans
l’expression ainsi que dans la compréhension de l’aspect en français chez les apprenants
vietnamiens. Ils ont du mal à bien maîtriser les moyens d’expression aspectuelle en français
notamment les périphrases verbales. Ils formulent des phrases incorrectes comme : *Paul est
en train de malade. * Il est en train de pleuvoir. C’est parce qu’en vietnamien, on dit
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naturellement :Paul đang ốm/ Trời đang mưa. Dans ces cas, il s’agit de l’interférence de la
langue maternelle dans l’acquisition de la langue étrangère.
La réflexion sur ces phénomènes nous ont poussé à choisir l’étude des expressions
de l’aspect en français et leurs équivalents en vietnamien comme sujet de notre recherche.
Nous espérons que ce travail pourrait contribuer à une présentation plus claire et plus
opératoire sur l’utilisation des moyens d’expression aspectuelle en français ainsi qu’en
vietnamien. Cependant, faute de temps et dans le cadre de ce mémoire, nous ne sommes pas
en mesure de traiter à fond tous les problèmes de l’aspect, nous devons donc nous limiter à
étudier certaines périphrases aspectuelles en français et leurs équivalents en vietnamien.
Nous laisserons les autres problèmes concernant l’aspect pour un travail ultérieur.
Dans ce travail de recherche, nous nous sommes posées des questions suivantes :
- Quels sont les moyens d’expression de l’aspect en français ?
- Quels sont les emplois et valeurs des périphrases aspectuelles en français ?
- Comment et par quel moyen linguistique, ces nuances aspectuelles sont-elles
exprimées en vietnamien ?
Pour le corpus d’analyse, nous avons choisi des exemples tirés des conversations
quotidiennes, des énoncés dans certains romans français. Nous empruntons également des
exemples dans les travaux déjà publiés des autres linguistes qui travaillent dans ce domaine.
En ce qui concerne la méthodologie de recherche, nous nous appuyons
essentiellement sur l’ensemble des méthodes analytique, descriptive, comparative et
synthétique. En analysant le corpus choisi, nous essayerons de dégager le contenu
sémantique et déterminer les emplois, les valeurs aspectuelles de certaines périphrases
verbales les plus utilisées en français. En fonction des résultats de ces analyses, nous
essayerons de trouver des équivalents en vietnamien en donnant des remarques concernant
leurs différences et leurs ressemblances.
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Notre mémoire comprend trois chapitres :
Dans le premier chapitre, nous présenterons les fondements théoriques concernant
l’aspect du français tels que la définition de l’aspect, la typologie de l’aspect, les
caractéristiques des procès.
Le deuxième chapitre sera consacré à des définitions de la périphrase verbale en
général et à celles de la périphrase aspectuelle en particulier. Nous réserverons une grande
place à l’analyse du corpus afin de confirmer le rôle, la valeur et la combinaison avec les
procès de certaines périphrases aspectuelles.
Dans le troisième chapitre, nous aborderons d’abord l’aspect en vietnamien et puis
l’analyse de certains marqueurs aspectuels équivalents aux périphrases aspectuelles
françaises présentées dans le chapitre précédent.
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CHAPITRE I : ASPECT EN FRANÇAIS.
I. DÉFINITIONS.
A notre connaissance, la notion de l’aspect, apparue au dix-neuvième siècle dans la
grammaire russe, fait l’objet de nombreuses études de grands linguistes dans le monde
entier. En français, elle est abordée plus tard, c’est jusqu’aux années 20 du vingtième siècle
que Gustave Guillaume qui a mis le premier véritable effort de théorisation des phénomènes
aspectuels. Il oppose le temps externe qui sert de cadre aux états et aux événements qui
permet de les situer les uns par rapport aux autres ou par rapport à des datations plus ou
moins précises, et le temps interne à ces états et événements qui constitue leur durée. On
réserve aujourd’hui le terme temps pour désigner le temps externe, alors que le temps
interne est dénoté par celui d’aspect. Hors ses emplois, d’autres linguistes procèdent aux
recherches dont le but principal est de résoudre le problème de l’aspect dans toute sa
complexité, dans toute la multiplicité des relations aspectuelles. Ils donnent les différentes
définitions de l’aspect selon leurs points de vue et nous en citons ici quelques-unes afin de
pouvoir trouver ses principales caractéristiques.
Selon Aslanides dans “Grammaire du français, 2001” : «L’aspect est la catégorie
par laquelle l’énonciateur conçoit le déroulement interne d’un procès»
Ou bien, l’aspect, c’est «Le procès considéré sous l’angle de son développement
interne» (C. Baylon, Grammaire systématique de la langue française, 1995.)
«Toute référence temporelle intérieure au procès» ( T.Pohl, Le français moderne,
1964) (cité par Baylon)
Les définitions sont nombreuses mais elles ne sont pas vraiment contradictoires.
Nous trouvons que la définition de M. Riel et al ( Grammaire méthodique du français,
2001.) est plus complète.
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«D’un point de vue interne, le procès peut être envisagé en lui-même sous l’angle
de son déroulement interne. En effet, indépendamment de toutes considérations
chronologiques, tout processus implique en lui-même, une durée plus ou moins longue pour
se développer et se réaliser. On peut concevoir ce déroulement interne de la façon globale
ou l’analyser dans ses phases successives (de son début à sa fin). Le passé simple, “il
voyagea” présente globalement le procès passé alors que dans “il se mit à voyager”, la
périphrase verbale “se mettre à” saisit le procès à son début. Toutes ces façons d’envisager
le déroulement du procès relèvent de l’aspect.»
Tout procès demande en effet pour s’accomplir une certaine durée qui implique une
borne initiale, un laps de réalisation et une borne finale. On peut les décrire dans le schéma
comme suit :
A B
[ ]
(A : terme initial, B : terme final, A-B : laps de réalisation,)
Le point de l’événement (T’) peut se situer en différents endroits selon la perception
du procès . Si celui-ci est non encore commencé (il va voyager) le point T’ sera situé avant la
borne initiale.

T’[ ]
Si le procès est accompli (il a voyagé) le point T’ sera situé après la borne finale, indiquant
que son terme a été atteint
[ ]T’
Les différentes positions occupées par le repère T’ illustrent différentes perceptions du
procès, saisi aux différentes phases de son déroulement. Si le procès est en cour
d’accomplissement, T’ peut avoir certaines positions entre les deux bornes (tout près de la
borne initiale, la borne finale ou la continuation).
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II. CLASSEMENT DES TYPES D’ASPECT.
Guillaume, le linguiste d’avant-garde qui fonde la théorie de l’aspect, propose que
l’aspect se révèle de manière générale dans le système verbal français et appartient à toutes
les étapes de la réalisation temporelle. Il distingue deux aspects en français : l’aspect
inaccompli (exprimé par les formes simples du verbe) et l’aspect accompli (exprimé par les
formes composés du verbe). À côté, certains d’autres linguistes cherchent à établir les
différents moyens linguistiques et les diverses notions aspectuelles correspondantes. Dans
cette tâche, on peut suivre une démarche onomasiologique, en distinguant d’abord les
différentes notions aspectuelles pour arriver aux divers moyens linguistiques qui les
expriment et à l’inverse. Les moyens linguistiques les plus étudiés appartiennent à deux
catégories : l’aspect lexical pour les notions aspectuelles contenues dans le groupe verbal
(verbe et argument), l’aspect grammatical, pour les notions aspectuelles exprimées par la
flexion verbale.
L’aspect lexical correspond au type de procès (activité, état, accomplissement,
achèvement) exprimé par le lexème verbal et son environnement actanciel. L’aspect
grammatical définit le mode de présentation du procès (accompli, inaccompli, itératif…) tel
qu’il est indiqué essentiellement par les marqueurs grammaticaux (temps morphologiques,
co-verbes, adverbes d’aspect…)
1. Aspect grammatical :
Le modèle de représentations aspectuo-temporelles de L.Gosselin (1997) met en
œuvre quatre types d’intervalles disposés sur l’axe de temps. Chaque intervalle qui est
présenté par un couple de points marquant les bornes, est pourvu d’une signification
cognitive spécifique :
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- L’intervalle du procès correspond au procès lui-même (tel qu’il est exprimé par le
prédicat verbal, indépendamment des marques d’aspect grammatical), présenté par [B1, B2].
- L’intervalle de référence qui présente ce qui est perçu/montré sur l’axe temporel est
noté par [I, II].
- L’intervalle de l’énonciation qui correspond à la durée entre le début et la fin de
l’énonciation est noté par [01, 02].
- L’intervalle de circonstanciel exprimé par les compléments circonstanciels de
temps qui servent à localiser l’intervalle du procès et /ou l’intervalle de référence est noté par
[ct1, ct2].
Et l’aspect grammatical se trouve défini comme la relation entre l’intervalle de
référence [I,II] (ce qui est perçu et montré sur l’axe temporel) et l’intervalle de procès [B1,
B2]. [I,II] est l’intervalle choisi par le locuteur pour asserter le procès à décrire. En
changeant cet intervalle, le locuteur change de perspective et le procès à décrire aura des
propriétés différentes. Entre l’intervalle de référence et l’intervalle de procès, il existe de
différents types de relation :
- Si [I, II] est inclus dans le [B1, B2], on ne peut pas voir tout le procès. On ne sait
qu’il est en cours.
- Si [I, II] inclut le [B1, B2], on voit tout le procès
- Si [I, II] entre en intersection avec le [B1, B2] µ la fin, on sait que le procès a
terminé.
- Si [I, II] est avant le [B1, B2], on prédit que le procès va avoir lieu.
Nous avons par conséquent des aspects grammaticaux différents que nous
représenterons par des schémas dans lesquels le fil du temps est représentés par celui des
points (….)
1.1. Aspect accompli.
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